29 septembre 2005
Le 29 septembre 1958
Amis de la Patrie,

Il y a 47 ans aujourd'hui...
Naissance de la V° République
Les Français approuvent massivement (à 79,25 %) le référendum sur la nouvelle constitution proposé par le général de Gaulle. Le texte instaure un régime semi-présidentiel où les pouvoirs du président sont étendus et ceux du Parlement réduits. Le Président du conseil disparaît pour laisser place au Premier Ministre.
A tte,
Louis-Pierre
16:50 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 septembre 2005
Beau boulot les gars
Amis de la Patrie,
Un seul commentaire pour cette note : "rapide, efficace, en un mot : français"
BASTIA (AFP) - Fait sans précédent dans un conflit social, des commandos héliportés du GIGN ont pris le contrôle mercredi matin à Bastia du navire de la SNCM Pascal Paoli, moins de 24 heures après son détournement par des marins du Syndicat des travailleurs corses (STC, nationaliste) à Marseille.
Le Pascal Paoli faisait route à la mi-journée vers le continent, a indiqué la préfecture maritime de Toulon, sans autre précision sur sa destination ou son heure d'arrivée.
A 08H35, cinq hélicoptères ont surgi au-dessus du cargo-mixte de la SNCM (Société nationale Corse-Méditerranée), arrivé la veille vers 23H00 au large de Bastia, sans passagers et avec une petite soixantaine de marins à bord. Une cinquantaine de membres du GIGN, vêtus de noir et encagoulés, sont alors descendus en rappel sur le pont supérieur du navire.
Les commandos ont pris le contrôle du navire en 10 minutes, selon des sources militaires. L'assaut - ordonné par Matignon, selon l'entourage du Premier ministre Dominique de Villepin - "s'est déroulé dans le calme", selon un journaliste de France 3 Corse présent à bord. Selon lui, il n'y a pas eu de résistance de la part des marins qui avaient été mis en joue avec des armes de poing et des pistolets mitrailleurs.
Juste avant, le Pascal Paoli - qui tient son nom d'un patriote (1725-1807) considéré par les nationalistes comme le père de la nation corse - le navire tentait d'entrer dans la rade. "On rentre, mais on va être interceptés par des commandos", prévenait Alain Mosconi, secrétaire national du STC-marins, dans un entretien par téléphone avec l'AFP.
Vers 09H00, le bateau reprenait le large, tandis qu'à Bastia, quelque 200 manifestants nationalistes ont commencé à bloquer le centre-ville. Des heurts violents avaient opposé mardi soir des manifestants aux forces de l'ordre.
L'assaut a été "rapide et efficace", a estimé le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, félicitant le GIGN qui intervenait pour la première fois en mer. La prise de contrôle a été qualifiée de "parfaitement réussie" par la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie.
A bord du navire, une équipe de gendarmes maritimes dépêchés par le procureur de la République de Marseille a immédiatement commencé son travail d'enquête visant à "identifier" les auteurs du détournement et à les placer en garde à vue à bord, selon une source judiciaire.
Le parquet de Marseille a ouvert mardi une enquête de flagrance pour le "crime de détournement de navire" et le "délit de séquestration de personnes d'une durée de moins de cinq jours".
Si avec ça la CGT persiste à faire grève, on comprend plus ce qu'il leur faut...
Louis-Pierre
15:25 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
27 septembre 2005
Les blondes
Amis de la Patrie,
Assez de politique et d'histoire, voila un peu de détente. Voici deux pubs provenant à priori d'une marque de téléphone néerlandaise. Même sans comprendre les paroles c'est assez explicite...
1- Une blonde nourrit sa chatte (désolé, pardon aux familles tout ça)
2- La même chez le coiffeur (désolé encore)
A tte,
Louis-Pierre
12:36 Publié dans Délire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 septembre 2005
La Marche des tirailleurs
Amis de la Patrie,

Aujourd'hui dans la rubrique "musique", une sorte d'hommage à la mémoire des meilleures troupes de l'Empire colonial français, à des hommes qui sénégalais ou marocains sont morts en grand nombre lors des deux guerres mondiales sur les champs de bataille métropolitains. Les paroles de La marche des tirailleurs :
Six canons balayaient la plaine,
Crachant la mort sur nos lignards.
" Mes enfants, dit le Capitaine,
Faites-moi taire ces braillards ".
Cette réplique étant très nette,
Les Turcos froncent les sourcils,
Et puis au bout de leur fusil,
Ils ajustent leur baïonnette.
Les Turcos, les Turcos sont de bons enfants
Les Turcos, les Turcos sont de bons enfants
Mais ils ne faut pas qu'on les em...
Sans cela la chose est certaine
Les Turcos deviennent méchants.
Ca n'empêch pas les sentiments,
Les Turcos sont de bons enfants.
Les Turcos sont au moins cinquante
Et ces héros sont beaux à voir.
En mourant leur bouche plaisante:
Les Turcos sont des Français noirs.
Ils sautent dans l'herbe sanglante,
Allah ! ils grimpent à l'assaut,
Et quand ils arrivent en haut,
Les Turcos ne sont plus que trente.
Alors sans tambour ni trompette,
On voit bondir nos tirailleurs,
En un moment la place est nette,
Il ne reste plus d'artilleurs.
Et quand ils cessent de se battre,
Les six canons se trouvent pris.
Mais eux tout sanglants et meurtris
Les Turcos ne sont plus que quatre
Je pense que tout est dit dans la chanson, néanmoins pour ceux que le sujet intéresse : cliquez ici.
Louis-Pierre
15:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
24 septembre 2005
Du terrorisme intellectuel
Amis de la Patrie,
Le regretté Vladimir Volkoff disait : "Dans le débat politique en France, le premier qui traite l'autre de fasciste a gagné". Dans cette optique je voudrais revenir sur l'actualité politique de ces 15 derniers jours, résumé :
- Philippe de Villiers dénonce l'islamisation de la société française, c'est son droit de plus strict en tant qu'homme politique. Le MRAP porte plainte pour incitation à la haine raciale. Le PS dénonce des dérapages sémantiques.
- Marie-George Buffet à la fête de l'Huma dit qu'elle défend un projet communiste, en dépit des millions de morts causés par les dirigeants se réclamant de cette idéologie. Personne ne s'en offusque, mais c'est vrai que compte tenu des 3% du PC en 2002, on peut limiter la portée de ces propos.
Villiers devrait pouvoir exposer ses théories sans être diabolisé. Le refus de la gauche de dialoguer sur ces points masque sans doute un vide politique sur ces questions.
J'entendais l'autre jour sur France5, un débat dans lequel un député socialiste a affirmé que l’extrême droite était peuplée de racistes et d'homophobes avec lesquels aucun débat n'était possible et les dépeignait comme ennemis idéologiques, ce à quoi Devedjan lui a répondu que l’extrême gauche avec son refus de la propriété priée était un ennemi tout aussi dangereux et liberticides. Ce que le socialiste n’a pas admis.
C’est ce que l’on appele le terrorisme intellectuel. La gauche bien pensante s’arroge un rôle de gendarme intellectuel et diabolise la pensée de droite. C’est une des causes du discrédit de monde politique et des institutions car les partis de gouvernement n’abordent pas franchement des questions telles celles de l’islam en France ou l’immigration de manière franche et le français " moyen " confronté à ces questions quotidiennement se tourne alors vers d’autres partis.
Encore un exemple concret de cette gauche bien-pensante : le député UMP François Grosdidier a demandé des poursuites contre le rappeur Monsieur R auteur d’une mélodieuse chanson disant notamment :
" La France est un de ces peuples mères qui t’enculera ",
" T'es pas chez toi et j’en ai à foutre, d’ailleurs par là même que l’Etat aille te faire foutre "…
" ...La France est une garce n’oublie pas de la baiser jusqu'à t'épuiser, comme un méchand il faut te traiter... "
La proposition de ce courageux député a scandalisé une partie de la gauche et facteur n’hésite pas à classer monsieur r comme un de ces coups de cœur musicaux.
Le seul homme politique de premier plan qui ose parler de ses questions est Nicolas Sarkozy et même si il est trop tôt pour tirer un bilan de son action, je lui reconnais le mérite d’être de droite " décomplexée " et d’oser aborder les vrais problèmes de la France . Petit exemple, lorsque des immeubles vétustes ont brûlés à Paris, tous les hommes politiques ont dénoncés une crise du logement social et lui seul a osé dire que l’entrée massive en France d’étrangers illégaux ne permettait pas de tous les accueillir décemment. (Tout cela dit sans aucune Sarko-philie de ma part)
Dans la catégorie "coup de gueule", elle est pas mal cette note. Désolé d'avoir, une fois encore renforcé votre scepticisme politique...
Louis-Pierre.
11:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23 septembre 2005
Del Valle / Razavi
Amis de la Patrie,

Dans la rubrique "littérature", un peu de pub pour un nouveau bouquin qui sort aujourd'hui. Parution dont j'ai été informé par des gens bien : la Droite Libre.
Bien que la Turquie refuse toujours de reconnaître la République de Chypre et occupe le nord de l’île, soit une partie de l’Union européenne, les chefs d’État de l’UE, Tony Blair en tête et la Commission de Bruxelles, s’apprêtent à ouvrir les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Europe, le 3 octobre 2005, ainsi que cela avait été convenu lors du sommet de Bruxelles du 17 décembre 2004. Il est vrai que la Grande Bretagne, qui préside l’Union depuis le 1er juillet 2005, a fait de l’adhésion de la Turquie dans l’Europe l’une de ses priorités, en dépit même des réticences grandissantes formulées ces derniers mois par la France, la Grèce, Chypre et l’Autriche. Quoi qu'il en soit, rien n’est irréversible et le débat sur la Turquie dans l'Europe ne fera de toutes façons que commencer après l'ouverture de négociations que l'on sait d'avance longues et difficiles.
Il est vrai que plus que tout autre nouveau candidat à l’entrée dans l’Union européenne, la Turquie pose à l’Europe un réel problème existentiel : étant donné que la Turquie n’est pas européenne, ou du moins qu’il s’agit du premier Etat candidat dont l’européanité est plus que discutée, la candidature turque oblige pour la première fois l’UE à se poser de vraies questions géopolitiques concernant son identité, ses limites géographiques et civilisationnelles, son avenir, son développement et son projet.
Le débat relancé sur la Turquie dans l’Europe est également une formidable occasion offerte à ce pays, pont entre l’Orient et l’Occident, pour faire le point sur lui-même, sur son identité, ambivalente et complexe.
Car la Turquie est fondamentalement un pays déchiré, entre, d’une part, un Ouest prospère et une élite occidentalisée adhérant plus ou moins à l’idéologie officielle laïque héritée du Kémalisme, puis, d’autre part, un Est-anatolien islamo-asiatique majoritaire, tourné vers le Moyen-Orient. Ces « deux faces de Janus » de la Turquie ayant toutes deux voté pour un parti politique islamo-conservateur, durablement ancré dans la vie politique du pays depuis 2002 et issu d’un mouvement islamiste radical en progression constante depuis les années 80...
Dans le contexte international de la lutte contre le terrorisme islamiste, et après les terribles attentats de Madrid puis de l’été 2005 à Istanbul, à Londres et à Charm al Cheikh, cette Turquie à la fois candidate à l’UE et de plus en plus sensible aux sirènes de l’islam politique, ne cesse d’inquiéter non seulement les opposants à sa candidature et les Européens en général, mais aussi les forces vives militaro-kémalistes qui craignent que les Islamistes utilisent les réformes démocratiques européennes dans le but de démanteler les derniers freins à l’islamisation que sont les prérogatives politiques de l’armée et les structures du kémalisme.
Tenant compte à la fois de cette inquiétude légitime et des aspirations contradictoires des milieux politiques turcs rivaux (islamistes tactiquement pro-européens versus kémalistes-militaires de plus euro-sceptiques), Alexandre del Valle et Emmanuel Razavi s’attachent à présenter dans ce nouvel essai un tableau concret de la Turquie, vue par elle-même, dans tous ses contours et en dehors des sentiers battus du politiquement correct ou du romantisme orientaliste : celui des élites prestigieuses et des universités tournées vers l’Occident et la démocratie, mais aussi celui d’un pays qui continue de nier le génocide arménien, qui rechigne à accorder des droits équitables aux minorités non-musulmanes, lesquelles placent de ce fait tous leurs espoirs dans l’Europe, et qui a du mal à allier respect des droits de l’homme et démocratisation. Une nation fière, au nationalisme intransigeant, qui demeure ancrée dans ses traditions anatoliennes, et dont la population se sent souvent plus proche des pays islamiques que de l’Europe chrétienne, la grande mode actuelle étant au retour de «l’ottomanisme».
Au réalisme argumenté des réflexions géopolitiques d’Alexandre Del Valle, spécialiste reconnu, s’ajoute le regard journalistique d’Emmanuel Razavi. Les reportages et les observations sur le terrain sont alimentés par des témoignages précieux d’hommes politiques, intellectuels, et de minorités turques, rarement présentes dans le débat.
Une analyse sans concessions de la Turquie, telle qu’elle est en 2005 !
Alexandre Del Valle est chercheur en géopolitique. Il collabore régulièrement à de nombreuses publications et est l’auteur de plusieurs essais traitant de relations internationales, dont le très remarqué Totalitarisme islamiste à l’assaut des démocraties, Syrtes, 2000, et La Turquie dans l’Europe, un cheval de Troie islamiste, Syrtes, 2004.
Emmanuel Razavi est journaliste. Il collabore avec Paris Match, le Fig mag et Valeurs Actuelles en tant qu’envoyé spécial au Moyen-Orient. Il a été nominé pour le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, à propos d’un reportage sur l’Afghanistan et Ben Laden.
Bonne lecture,
Louis-Pierre
16:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 septembre 2005
Paul Deschanel
Amis de la Patrie,

Dans la chronique inaugurée récemment "les hommes d'Etat fous", j'ai le plaisir de vous présenter le premier français de la liste... Il s'agit de Paul Deschanel, qui démissionna il y a 85 ans jour pour jour, le 22 septembre 1920.
Démission de Paul Deschanel, le président dérangé
Le président de la République française, huit mois après son élection, annonce sa démission au Parlement. Paul Deschanel est atteint de troubles mentaux graves : en mai 1920, près d'Orléans, un cheminot nommé Rateau l'avait trouvé marchant pieds nus en pyjama sur la voie ferrée : «Mon ami, ça va vous étonner, mais je suis le président de la République», lui avait dit le président Deschanel qui venait de tomber d'un wagon. Le 10 septembre, Deschanel avait été vu presque nu en train de se baigner dans une des pièces d'eau du château de Rambouillet. Hospitalisé dès le lendemain de sa démission, Paul Deschanel qui a été remplacé par Millerand, est mort en avril 1922.
Louis-Pierre
13:14 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 septembre 2005
Allemagne
Amis de la Patrie,
Nos frères allemands, oui ils sont nos frères, c'est les anglais nos ennemis, ils ont quand même brulé La Pucelle, les germains c'est des potes. Enfin bref, là n'est pas le sujet, je disais donc les allemands sont en grosse galère pour leurs élections législatives. Résumé de la situation, ni les conservateurs (35%), ni les socialos (34%) n'ont assez de voix pour gouverner seuls et même en leur additionnant leurs traditionnels alliés libéraux (10%) et verts (10%)respectivement, ils ne peuvent ni l'un ni l'autre gouverner. Surtout que aucun des partis ne veut s'allier avec les gauchistes Die Links (10%).
Il va falloir donc faire des alliances élargies comme par exemple :
- SPD (social démocrate), verts, Libéraux, mais là ça va clasher sur l'économie et la politique énergétique entre les verts et les libéraux
- CDU (chrétiens démocrates), libéraux et verts : même désaccords sur l'économie
- CDU / SPD : si on réagit comme un français ça peut faire bizarre de voir conservateurs et socialos gouverner ensemble mais en fait en Allemagne ça c'est déja vu et c'est envisageable. Je vais pas vous faire un cours d'histoire allez si quand même vite fait : entre 66 et 69 sous la chancellerie de L.Erhart et ça avait pas mal marché notamment l'économie qui avait connue une belle reprise durant cette période avec notamment 10% de croisance en 68 et après crise comme pour tout le monde.
Les enjeux pour nous français :
- l'avenir tandem franco-allemand
- les relations internationales (vis à vis des US si la politique allemande change)
- les réformes économiques (ta mère, mauvaix jeu de mot) éventuellement libérales mises en place en Allemagne peuvent nous inspirer, si avec un peu de chance la droite gagnait en 2007, oups je m'égarre désolé.
Tout ça pour dire que les élections à la proportionnelle c'est pas terrible, cf l'exemple français en 86 (petit cours à venir là dessus... Qu'en pensez-vous? Participez au grand jeu-concours sur le régime politique parfait, enfin pas parfait pasque c'est impossible et dangereux mais moins pire... a gagner, toute ma considération....
A toute les jeunes,
Louis-Pierre
18:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 septembre 2005
Sire
Amis de la Patrie,

Aujourd'hui, début d'une nouvelle catégorie nommée "littérature", vous en comprendrez aisément le contenu. Pour débuter, Sire de J.Raspail...

L'histoire
Livre écrit en 1991, il se situe au début de l'année 1999 et retrace l'épopée du jeune Pharamond de Bourbon, héritier du trône de France. Le Prince quitte sa retraite suisse, en compagnie de quelques compagnons, pour traverser la France jusqu'a Saint Denis (pas pour le stade, la cathédrale bande d'incultes) pour honorer ses ancêtres, puis jusqu'a Reims pour y être couronné Roi de France...
Pourquoi ais-je aimé ce livre?
Il retrace l'aventure de jeunes gens d'une vingtaine d'années qui donc pourraient être nous, enfin moi, je ne connais pas l'âge de tous mes lecteurs, ni leurs penchants mais personnellement la fidélite aux causes presques perdues, l'attirance des combats impossibles, qui sont quelques uns des thèmes de J.Raspail, exercent une sorte de fascination sur moi . Ces jeunes gens donc traversent la France à cheval sur les traces de notre Histoire, pour célébrer une cause noble mais à priori définitivement perdue : la monarchie française. L'exaltation quasi-religieuse des personnages, les lieux, l'intrigue etc en font un livre bien ficelé dans lequel on se plonge facilement. Je l'ai lu en 2 jours....
Bref, un excellent thriller épique, catholique et royal... comme le dit le 4ème de couverture.
Bonne lecture,
Pour la France,
Louis-Pierre
11:35 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 septembre 2005
Ivan dit "le Terrible"
Amis de la Patrie,

Dans la catégorie "histoire", je lance aujourd'hui une nouvelle chronique concernant les grands malades, plus précisément les hommes de pouvoir fous... Commençons aujourd'hui par un Tsar russe : Ivan.
En Russie, mi XVIème, on trouve un grand malade notoire, le Tsar Ivan IV, dit 'le Terrible'. Terrible, il l'a prouvé très précocement. Tsar à trois ans, il prend sa première décision politique à treize, quand, trouvant que la tête du gouverneur de Moscou ne lui revenait pas, il ordonne qu'on l'exécute, ce à quoi on obtempère tout de suite, puis il retourne jouer avec ses copains. Lesquels avaient intérêt à se tenir à carreau: à quinze ans, le tsarounet se dispute avec un pote fils de prince, à propos d'un jeu vidéo ou d'une paire de rollers, et comme l'autre lui tient tête, il le fait exécuter sans la moindre hésitation. Et à un précepteur qui manifestait sa réprobation, il fit couper la langue. On devinait que son règne ne serait pas facile, on ne se trompait pas. Un délire de terreur et de sang s'abattit sur la Russie, qui devait durer trente sept ans. Il s'en prit d'abord à la noblesse, seule classe à même de s'opposer à lui, et la massacra méthodiquement au cours de plusieurs épisodes délirants, agrémentés de raffinements subtils. Pour exécuter un noble accusé de complot, par exemple, il le fait vêtir en tsar, l'accompagne sur le trône, se prosterne devant lui, oblige toute la cour à s'agenouiller, et le tue lui-même à coups de poignard, forçant tous les courtisans présents à porter chacun un coup de lame dans la bouillie sanglante. Ensuite, c'est les paysans qui vont en baver, victimes de la misère et de la ruine qui s'étendent sur le pays, du servage plus féroce que jamais. Personne n'échappait à ses rages: il tuera le tsarévitch son propre fils d'un coup de bâton en 1581. Ne portant à son crédit que la seule expansion territoriale, il laissera un souvenir d'épouvante à la postérité. Raccourci logique, il eut pour grand admirateur Staline, Qui réhabilita son œuvre dans les manuels d'histoire.
A bientôt pour de nouvelles aventures....
Louis-Pierre
13:52 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





