22 octobre 2005
Billet retour
Amis de la Patrie,
Communiqués de presse
19/10/2005
Villiers: suppression des droits des clandestins sauf "le billet retour"
Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers propose la suppression de tous les droits des immigrés "illégaux sauf un seul, le billet de retour", dans un entretien à paraître dans l'hebdomadaire Paris-Match daté de jeudi.
M. de Villiers entend couper les "pompes aspirantes" de l'immigration et notamment "les privilèges exorbitants des migrants illégaux qui ont droit à l'inscription automatique de leurs enfants à l'école et aux soins gratuits sans ticket modérateur".
"Je propose qu'on supprime tous ces droits aux illégaux sauf un seul, le billet de retour!", ajoute-t-il.
M. de Villiers estime en outre qu'il faut lutter contre "les frontières passoires", "braver Bruxelles, rétablir tous les contrôles fixes et créer une garde nationale qui empêchera les sans-papiers de pénétrer sur notre territoire". Il veut aussi revenir sur la "nationalité automatique" et qu'on ne devienne "français qu'à la suite d'un serment solennel devant le drapeau tricolore".
Pour lui, "dans 80% des cas, les 80.000 demandeurs d'asile ne font en réalité l'objet d'aucune persécution dans leur pays et restent en France après avoir été déboutés". M. de Villiers demande leur expulsion ainsi que l'abrogation du droit systématique au regroupement familial.
Le président du MPF estime qu'il n'a rien à craindre de Nicolas Sarkozy sur le thème de la lutte contre l'immigration car il n'a "rien fait pour arrêter les flux ni pour interdire la polygamie, la fraude au mariage" et "il a aboli la double peine".
Perso, je suis assez d'accord sur le fond mais je trouve la formulation trop sèche...
Louis-Pierre
19:35 Publié dans Patrie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Commentaires
Il me semble que ce monsieur met tous les clandestins dans le même sac.
Il est nécessaire de s'occuper d'eux au cas pas cas.
Il n'est déjà pas évident de quitter sont pays alors même si nous les refusons au final, respectons les pendant leur (court) séjour en France.
Prenons l'exemple d'une famille Tchétchéne qui est arrivée en France en ayant payé un passeur car la vie là bas était devenue infernale. Ces membres méritent un accueil convenable une fois ici comme le libre accès aux soins, un logement et les repas de tous les jours. le stress de l'attente du jugement étant déjà suffisamment destructeur, ne les jetons pas à la rue.
La France a des ressources, seulement, elles sont parfois mals réparties. Cherchons donc ailleurs pour faire encore des économies.
ferfag
Ecrit par : ferfag | 26 octobre 2005
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